7 minutes pour un Green Dating

Viatao était présente à la 5e édition des Green Dating organisés par ECOlife – Le Journal de l’économie durable. Un rdv mensuel pour rencontrer une centaine de professionnels d’univers différents qui font bouger le Green Business.

Le principe :

3 intervenants ont chacun 7 minutes pour présenter leur initiative en phase avec l’économie durable, puis 7 minutes pour répondre aux questions du public.
Plus de 100 dirigeants, entrepreneurs, financiers, avocats, représentants associatifs et journalistes étaient présents. 


Les intervenants de cette 5e édition:

- Financière de Champlain – Société de gestion spécialiste du Développement durable, présentée par Isabelle Priaulet, Responsable de la communication.
« Le développement durable est un des piliers de la relance économique et un facteur de création d’emplois tant en France qu’aux Etats-Unis », précise Isabelle Priaulet.

- La fondation Ecomed - Sensibiliser les pays de la Méditerranée à l’environnement, présentée par Kinda Marie Elias, Fondatrice.
Lieu de convergence entre experts, entreprises, porteurs de projets, médias…, Ecomed accompagne les pays méditerranéens à s’investir pour préserver leur mer et leur environnement. « L’objectif principal est de convaincre les gens que l’environnement n’est pas un surcoût », explique Kinda Marie Elias.
Ecomed cherche aujourd’hui des soutiens financiers pour mettre en œuvre tous ses projets.  www.ecomedfoundation.eu

- Shake your planet : Tour du monde des éco-innovations, présenté par Matthieu Roynette et Dimitri Caudrelier, ingénieurs.
Matthieu et Dimitri ont traversé 20 pays pendant 10 mois et découvert plus de 140 entreprises, start-up, collectivités… qui mettent en oeuvre des solutions innovantes, concrètes et durables.
« Nous avons privilégié 4 secteurs : l’énergie, les déchets, les transports et le bâtiment », « Le projet le plus impressionnant visuellement a été la tour solaire de Solucar, de 120 mètres de haut en Espagne », expliquent-ils.
Depuis leur retour, les deux ingénieurs écrivent le récit de leur voyage dans le but de le publier et de communiquer au plus grand nombre la richesse de leurs découvertes.
A l’heure actuelle ils recherchent un éditeur. www.shakeyourplanet.com

Prochain RDV le mardi 13 janvier 2009
.

N’hésitez pas à élargir le cercle en conviant vos connaissances aux prochains Greendating.

Infos et inscriptions: contact@eco-life.fr

décembre 5, 2008 at 3:49   Poster un commentaire

Dur, dur, pour le tourisme durable ?

On ne cesse de le répéter : les Français veulent consommer durable, responsable, écolo. Chaque année qui passe nous livre sa batterie de sondages bien pensants. Ainsi, en France, selon deux études récentes (Ethicity et Credoc) 61 à 65% de Français se déclarent prêts à donner la préférence à des produits à valeur ajoutée éthique, y compris en payant un supplément de prix de 5% (Credoc). Et pour surfer sur cette vague, les grandes collections de guides nous sortent toutes leur guide responsable, que ce soit le Routard du Tourisme Durable (ce qui suppose donc que le reste des Guides du Routard fait la promotion d’un tourisme non durable ?) ou le Petite Futé spécial Tourisme Solidaire.

Mais la vérité est-elle si rose ? Suffit-il de labelliser un produit "Tourisme responsable" ou "Tourisme durable" pour voir décoller ses ventes ? Sûrement pas. Comme le rappelle Pascal Languillon, créateur du site Voyages pour la Planète, "la demande de tourisme durable progresse doucement, face à d’autres "produits" qui ont décollé bien plus vite comme les spas". L’échec du lancement de la collection Écotourisme Magazine, qui proposait pourtant des contenus de grande qualité et une maquette superbe, rappelle aussi qu’il ne suffit pas d’être éthique pour être chic aux yeux des consommateurs.

Alors, ces sondages ? Soyons réaliste. Si un enquêteur vous appelle au téléphone pour vous demander si vous êtes prêts à donner la préférence à un produit "éthique" ou "responsable", vous allez lui répondre quoi ? Eh bien que oui bien sûr. Et ensuite quand vous êtes dans les rayons de votre supermarché ou face au catalogue de votre agence de voyage, vous faites quoi ? Eh bien comme tout le monde, vous cherchez le produit le plus alléchant au meilleur coût (ça s’appelle un rapport qualité-prix, c’est vieux comme le monde) et si en plus il est durable, responsable et éthique, tant mieux ! Une bonne raison de plus pour l’acheter ! Mais ce sera très rarement votre critère numéro 1. C’est d’ailleurs ce que Tristan Lecomte, fondateur de la marque de produits équitables Alter-Éco, a toujours souligné : "Pour qu’un produit de l’artisanat équitable ait du succès, il faut avant tout qu’il soit beau et de bonne qualité". Et tant pis pour l’hypocrisie des sondages.

Alors, faut-il jeter le bébé du tourisme durable avec l’eau du bain du tourisme de masse ? Pas du tout. Car comme le souligne Pascal Languillon, "il y a quand même une forte progression et un engagement de plus en plus fort au niveau professionnel : hôtels, gîtes, chambres d’hôtes etc." Idem chez les agences de voyage, comme le montre le succès croissant du label ATR (Association pour un tourisme responsable). Ce qui nous ramène à une vérité fondamentale : l’engagement pour un tourisme responsable ne doit pas venir d’une seule volonté marketing, mais du désir sincère et profond de faire les choses bien, tout simplement.

Et derrière, pour tous ceux qui comme nous veulent faire la promotion d’un tourisme plus positif pour l’environnement et les communautés locales, un message reste clair : ce tourisme doit avant tout être sympa et correspondre à la demande des voyageurs.

CQFD.

Anne Gouyon

décembre 3, 2008 at 7:05   Poster un commentaire

En route vers le tourisme utile

Projet de Passworld en Ouganda

Projet de Passworld en Ouganda

Marre de bronzer idiot ? Bienvenue dans le monde du volontourisme, ou tourisme utile. Derrière cet acronyme barbare se cache une idée toute simple. D’une part, il existe dans le monde des associations et des entrepreneurs qui mènent des projets épatants – construire des écoles dans les bidonvilles, protéger des espèces animales en danger ou proposer du micro-crédit à des entrepreneurs. Et d’autre part, il existe des millions de femmes et d’hommes de bonnes volontés et de tous âges qui ont compris ce que nous expliquent de plus en plus de psys : la meilleure façon d’être heureux, c’est de donner, et en particulier donner de soi-même et de son temps, en s’impliquant pour ce à quoi l’on croit. Avant de plaquer votre job pour monter votre association ou créer votre entreprise sociale, vous pouvez déjà tester vos motivations en passant des vacances utiles. Oui, mais par où commencer ?

Par exemple en contactant la jeune association française PassWorld qui propose des missions de bénévolat de 2 à 8 semaines dans des projets du domaine social ou environnemental dans des pays émergents. La mission est financée par le bénévole, sous forme de dons en partie déductibles des impôts. L’idée maligne : Passworld propose même un outil de collecte de fonds, un peu sur le principe de la liste de mariage. Sur le site, vous pouvez recueillir les dons de connaissances intéressées à financer votre cause et votre voyage utile.

Pas convaincu ? Allez voir la liste des missions, qui marient l’utile à l’agréable : protection des tortues luths au Gabon, formation de jeunes entrepreneurs au Togo, sensibilisation et formation des Pygmées du Cameroun pour qu’ils apprennent à défendre leurs droits…; Dis, on part quand ?

Pour trouver d’autres idées, on peut aussi acheter le Guide du Voyage Utile aux Éditions Dakota : 230 adresses d’organisations qui accueillent des volontaires dans le monde entier.

Anne Gouyon

novembre 23, 2008 at 5:23   Poster un commentaire

C’est bientôt Noël ! Faites un cadeau à l’environnement

Vu hier au JT de France 2 : Noël débarque dans 40 jours et ça y est, l’environnement va encore être massacré au nom des bons sentiments, puisque, nous explique-t-on, les boîtes aux lettres débordent déjà de prospectus (merci pour les arbres), les rues d’éclairages (merci pour le gaspillage d’énergie) et les rayons de jouets en plastique Made in China déjà tout bien conçus pour formatter nos petits à la grande conso : et non, on ne peut pas s’amuser, apprendre ni grandir sans tous ces objets, diable, comment on faisait avant ?

Et si l’on disait stop ? N’y a-t-il pas d’autres façons de faire plaisir à ceux qui nous sont chers ? Par exemple, au lieu de leur offrir un objet en plastique, offrir du bonheur non matériel… une place de ciné, ou mieux encore de spectacle vivant, danse, guignol, concerts, théâtre il y en a pour tous les âges… Ou peut-être un week-end écologique dans un endroit accessible en train de préférence ( cf des idées sur Voyages pour la Planète).. ou encore un guide pour voyager autrement, par exemple un Natural Guide imprimé sur papier certifié FSC, provenant de forêts gérées durablement (eh oui, il fait bien se faire de l’auto-pub), ou l’excellent Guide des Destinations Indigènes de Sylvie Blangy.

Une autre idée dont on vient de me faire part, toujours autour du "voyage autrement" : PAZAPA, le jeu du tourisme solidaire créé par Tourism For Help. De quoi s’agit-il ? Selon les auteurs : D'"Un jeu de société conçu afin d’initier les enfants aux bienfaits et aux périls du tourisme.
L’objectif pédagogique de "Pazapa" est de proposer à de jeunes curieux (grâce à un tour du monde) une initiation aux comportements solidaires. Ce jeu leur permet de se positionner face aux conséquences humaines et écologiques du tourisme et de se responsabiliser face à la préservation du patrimoine des différents peuples. Les questions de Culture, de Rencontre et d’Environnement présentées dans le jeu amènent son public à une véritable introspection sur lui-même et sur son comportement en voyage. "Pazapa" rend attentif les joueurs sur les attitudes qu’il est grand temps d’adopter en tant que touristes d’aujourd’hui… mais aussi de demain. Vous l’avez compris: le voyageur le plus responsable sera aussi le gagnant du jeu!"

En savoir plus ?
Tourism for Help – Suisse
7, Vieux Chemin d’Onex
1213 Petit Lancy-Suisse
E-mail: infos@tourismforhelp.org
Site: http://www.tourismforhelp.org

Joyeux Noël écologique et solidaire !
Anne Gouyon

novembre 9, 2008 at 5:08   Poster un commentaire

So ethnique, so chic, so photogénique

Respecter les peuples, c’est aussi être un photographe responsable ! Trois guides censés offrir un tourisme “alternatif” (Petit Futé, Lonely Planet, Le Routard) proposent des pistes et des conseils pour mettre en boîte les “locaux”. Car , avouons le , ce noble geste photographique est teinté d’ambiguïté : « les touristes interposent l’appareil entre eux-mêmes et toute rencontre remarquable. Incertains de l’attitude qu’ils devraient avoir, ils cliquent » (Susan Sontag, dans son ouvrage On photography, publié chez Delta Books en 1973).  Le Tigre, auto-proclamé « curieux magazine curieux », tout en humour, finesse et ironie, s’est penché sur le sujet et a épluché ces guides, en analysant le parti pris de ses auteurs. Nous vous proposons la crème de la crème de l’article publié dans le volume 2, en mai 2007.

EXTRAITS DE LE GUIDE DU ROUTARD – Kenya, Tanzanie — 2003 Généralités Photos « Vous remarquerez sans doute que les tribus n’aiment pas se faire mettre en boîte. Ce n’est pas que les gens aient peur d’y laisser leur âme, mais les Massaïs (entre autres) en ont un peu marre de tous ces touristes qui braquent leur appareil sur eux à la moindre occasion. Le moins que l’on puisse faire, c’est demander. On ne vous refusera généralement pas, mais ne vous attendez pas non plus à ce que ce soit gratuit. De nombreux Massaïs s’en s’ont fait un métier. Si vous tenez absolument à une photo d’un guerrier avec sa lance, il vous faudra débourser entre 20 et 100 shillings ».

COMMENTAIRE DU MAGAZINE LE TIGRE «  Afrique vénale, à la différence de la France où tant de choses sont gratuites et non médiées par le fric. Pauvre de nous, les routards ! Alors même que nous avons acheté notre billet d’avion en low-cost, preuve s’il en est que nous sommes pauvres comme un Kenyan, il va falloir serre les dents… ah ces Kenyans tellement simplistes. Quant à ces Massaïs, on a la gentillesse de venir chez eux, et ils font payer une photos ..) »

LONELY PLANET BOLIVIE (édition 2001) Lac Titicaca [...] Islas de Huyñaymarka : (…) « les îles ont été tristement dénaturées par ces influences extérieures : les habitants sont mitraillés par les appareils photos de touristes peu avisés que des hordes d’enfants harcèlent pour obtenir menue monnaie et cadeaux. Au final, tout le monde s’en tire de méchante humeur et la scène est très déplaisante. Adoptez le comportement le plus respectueux qui soit, en demandant aux habitants l’autorisation de les prendre en photo. »

PETIT FUTE, VENEZUELA (édition 2001). Photographie « s’ils refusent, ce n’est pas la fin du monde : ne photographiez alors surtout pas car les Vénézuéliens sont très solidaires et votre appareil risque d’en faire les frais. Astuce (si la photographie est importante pour vous) : prenez avec vous un objectif de 300 mm avec un doubleur de focale le transformant en 600 mm, alors vous pourrez prendre vos photos sans que personne ne s’en doute. »

COMMENTAIRE DU MAGAZINE LE TIGRE : « Le point commun à tous les guides est de présenter les attentes du touriste comme un dû.(…) Le rêve du touriste ou routard tel qu’il apparaît dans c’est guides c’est : un voyage pas cher, des populations locales figées dans leurs coutumes, accueillantes, qui se laissent prendre en photo comme des choses. De temps à autre, un petit mea culpa. Il ne vient à aucun guide l’idée de dire «  Ne photographiez pas »  ou « N’allez pas dans tel ou tel endroit », tout simplement. Concernant les îles du lac Titicaca, aucun guide ne fait par exemple l’impasse sur leur visite, tout en s’en plaignant haut et fort.Le Guide du Routard a lancé ce mois-ci une campagne de publicité où l’on voit un Massaï, face-à-face avec un routard : le face-à-face, synonyme d’égalité, de fraternité… Mais puisqu’ils sont nos égaux, où sont-ils, ces Massaïs qui nous mitraillent de photos à la terrasse de nos cafés ? »

Pour l’article complet, intitulé «  Guides de voyages : mauvaise conscience et contradictions » : http://www.le-tigre.net/Guides-de-voyage-mauvaise.html

Stéphane Ledoux

septembre 30, 2008 at 1:38   Poster un commentaire

Écolo-conduite ?

Les vacances sont finies pour la plupart d’entre nous, mais nous continuons (beaucoup trop) à rouler en voiture. Il est donc temps de prendre de bonnes résolutions pour la rentrée et d’apprendre à conduire écolo, c’est-à-dire en douceur… et d’économiser ainsi jusqu’à 15% d’essence, c’est toujours moins de dépenses à la pompe et autant de gaz à effet de serre en moins dans l’atmosphère.

Pour en savoir plus (en anglais) : www.ecodrivingusa.com — avec une intro de Arnold Schwarzenegger, amateur de gros 4×4 récemment converti à l’écologie, eh oui ils sont comme ça les États-Unisiens. Pour ceux qui préfèrent Molière à Shakespeare (et Jean-Louis Borloo à Arnold), quelques bons conseils sur le site de Enviro2b, ou sur le blog "Automobile et Écologie" de Caradisiac.

Évidemment, la façon la plus écologique d’utiliser sa voiture, c’est encore de la laisser au garage, voire de la revendre. Profitez de la rentrée pour vous mettre aux transports en commun ou au vélo. Et si vous êtes prêts à dire adieu à votre voiture, sachez que dans certaines agglomérations, vous pourrez toujours en trouver une avec l’auto-partage, ou avec les systèmes de location ultra-flexibles (le vélib de l’automobile) comme Okigo, créé par Vinci et Avis.

Bonne rentrée écolo !

Anne Gouyon

septembre 5, 2008 at 9:59   Poster un commentaire

Le Natural Guide au Café de l’Aventure

Et oui, ce 2 septembre à 20 heures, au Café Zango, Eléonore Devillers, rédactrice en chef du Natural Guide Thaïlande et Jean-Marie Bompard, rédacteur en chef du Natural Guide Bali-Lombok, Flores, Sumba, Sumbawa seront les invités du Café de l’Aventure, organisé tous les premiers mardis du mois par La Guilde Européenne du Raid et la Société des Explorateurs Français.

Ils y présenteront le Natural Guide, cette collection alternative créée par Anne Gouyon, Jean-Marie Bompard et une équipe de passionnés en Indonésie, il y a déjà 6 ans ! Enracinés localement, ces guides anti-tourisme de masse sont élaborés avec des équipes de rédacteurs et photographes du pays, en collaboration avec des ONGs locales militant pour un tourisme durable. Sélectifs, les Natural Guide invitent les voyageurs à découvrir des destinations en profondeur, tout en ayant un impact positif sur les populations et l’environnement. Chambre chez l’habitant, hôtel charmant, centre de plongée responsable, cours de danse traditionnelle…, ils proposent des adresses recommandées pour leur qualité et leurs bonnes pratiques de gestion durable, sélectionnées grâce à une grille d’éco-notation exclusive.
En cours de création, les prochaines escales sont le Sud du Maroc, le Mali, la Chine… Le Natural Guide fait peau neuve et recherche des rédacteurs pour des guides plus légers, encore plus sélectifs et toujours 100% engagés… Passionnés, connaissant un coin du monde de façon très approfondie, et sensibles au voyage selon des valeurs de découverte, rencontre et respect : et si vous rédigiez le prochain Natural Guide ?
Plus d’infos : www.viatao.com – Contact : leo@naturalguide.org

Également au programme de cette soirée passionnante :

François Picard, auteur de Ma Chine. Route de la Soie, Tibet, Hongkong à vélo.
Moine tibétain cachant ses photos du dalaï-lama, urbains en révolte contre les injustices du système ou fascinés par la croissance de l’économie, minorités oubliées, jeunesse en perte de repères… Grâce à son périple à vélo, François Picard rencontre les Chinois dans leur diversité et leur complexité. « Au bout du chemin de Picard, la Chine se révèle proche. Son mystère s’est dissipé, dissout dans l’expérience de la route » explique Sylvain Tesson, dans la préface de l’ouvrage. Il ajoute : « Picard écrit dans une belle langue – châtiée, drôle, tenue – et la chose est si rare dans le paysage des récits d’aventure que le sien vaut le voyage ! ».
Plus d’infos : www.culture-aventure.fr

Cyprien Andres et Damien Van Eeckhout
Damien et Cyprien, lauréats des Bourses SPB de l’aventure, partent de novembre 2008 à avril 2009 survoler l’Amérique Latine en ULM pendulaire. Ils enquêteront et témoigneront également sur l’Histoire de l’Aéropostale et sa postérité.
Contact : cyprien.andres@sciences-po.org

À propos des Cafés de l’Aventure : Cette initiative a pour idée de rassembler de manière conviviale et régulière les acteurs de l’aventure animés par le même esprit de découverte du monde. C’est donc tous les premiers mardis du mois que vous pouvez venir les retrouver au Zango, autour d’un thème, pour exposer vos projets ou partager un retour d’expédition, de manière informelle.

Le Zango est un espace dédié au voyage où vous pouvez consulter plus de 250 guides et magazines de voyage, cartes du monde entier ainsi qu’un accès internet haut débit. Tout ce qu’il faut pour rêver d’ailleurs, accompagné d’une sélection de musiques du monde en sirotant un des 25 cocktails de la carte ou en dégustant un plat.

Pour recevoir l’information chaque mois :
aventure@la-guilde.org

septembre 2, 2008 at 2:19   Poster un commentaire

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