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Dur, dur, pour le tourisme durable ?

On ne cesse de le répéter : les Français veulent consommer durable, responsable, écolo. Chaque année qui passe nous livre sa batterie de sondages bien pensants. Ainsi, en France, selon deux études récentes (Ethicity et Credoc) 61 à 65% de Français se déclarent prêts à donner la préférence à des produits à valeur ajoutée éthique, y compris en payant un supplément de prix de 5% (Credoc). Et pour surfer sur cette vague, les grandes collections de guides nous sortent toutes leur guide responsable, que ce soit le Routard du Tourisme Durable (ce qui suppose donc que le reste des Guides du Routard fait la promotion d’un tourisme non durable ?) ou le Petite Futé spécial Tourisme Solidaire.

Mais la vérité est-elle si rose ? Suffit-il de labelliser un produit « Tourisme responsable » ou « Tourisme durable » pour voir décoller ses ventes ? Sûrement pas. Comme le rappelle Pascal Languillon, créateur du site Voyages pour la Planète, « la demande de tourisme durable progresse doucement, face à d’autres « produits » qui ont décollé bien plus vite comme les spas ». L’échec du lancement de la collection Écotourisme Magazine, qui proposait pourtant des contenus de grande qualité et une maquette superbe, rappelle aussi qu’il ne suffit pas d’être éthique pour être chic aux yeux des consommateurs.

Alors, ces sondages ? Soyons réaliste. Si un enquêteur vous appelle au téléphone pour vous demander si vous êtes prêts à donner la préférence à un produit « éthique » ou « responsable », vous allez lui répondre quoi ? Eh bien que oui bien sûr. Et ensuite quand vous êtes dans les rayons de votre supermarché ou face au catalogue de votre agence de voyage, vous faites quoi ? Eh bien comme tout le monde, vous cherchez le produit le plus alléchant au meilleur coût (ça s’appelle un rapport qualité-prix, c’est vieux comme le monde) et si en plus il est durable, responsable et éthique, tant mieux ! Une bonne raison de plus pour l’acheter ! Mais ce sera très rarement votre critère numéro 1. C’est d’ailleurs ce que Tristan Lecomte, fondateur de la marque de produits équitables Alter-Éco, a toujours souligné : « Pour qu’un produit de l’artisanat équitable ait du succès, il faut avant tout qu’il soit beau et de bonne qualité ». Et tant pis pour l’hypocrisie des sondages.

Alors, faut-il jeter le bébé du tourisme durable avec l’eau du bain du tourisme de masse ? Pas du tout. Car comme le souligne Pascal Languillon, « il y a quand même une forte progression et un engagement de plus en plus fort au niveau professionnel : hôtels, gîtes, chambres d’hôtes etc. » Idem chez les agences de voyage, comme le montre le succès croissant du label ATR (Association pour un tourisme responsable). Ce qui nous ramène à une vérité fondamentale : l’engagement pour un tourisme responsable ne doit pas venir d’une seule volonté marketing, mais du désir sincère et profond de faire les choses bien, tout simplement.

Et derrière, pour tous ceux qui comme nous veulent faire la promotion d’un tourisme plus positif pour l’environnement et les communautés locales, un message reste clair : ce tourisme doit avant tout être sympa et correspondre à la demande des voyageurs.

CQFD.

Anne Gouyon

décembre 3, 2008 at 7:05 Laisser un commentaire

En route vers le tourisme utile

Projet de Passworld en Ouganda

Projet de Passworld en Ouganda

Marre de bronzer idiot ? Bienvenue dans le monde du volontourisme, ou tourisme utile. Derrière cet acronyme barbare se cache une idée toute simple. D’une part, il existe dans le monde des associations et des entrepreneurs qui mènent des projets épatants – construire des écoles dans les bidonvilles, protéger des espèces animales en danger ou proposer du micro-crédit à des entrepreneurs. Et d’autre part, il existe des millions de femmes et d’hommes de bonnes volontés et de tous âges qui ont compris ce que nous expliquent de plus en plus de psys : la meilleure façon d’être heureux, c’est de donner, et en particulier donner de soi-même et de son temps, en s’impliquant pour ce à quoi l’on croit. Avant de plaquer votre job pour monter votre association ou créer votre entreprise sociale, vous pouvez déjà tester vos motivations en passant des vacances utiles. Oui, mais par où commencer ?

Par exemple en contactant la jeune association française PassWorld qui propose des missions de bénévolat de 2 à 8 semaines dans des projets du domaine social ou environnemental dans des pays émergents. La mission est financée par le bénévole, sous forme de dons en partie déductibles des impôts. L’idée maligne : Passworld propose même un outil de collecte de fonds, un peu sur le principe de la liste de mariage. Sur le site, vous pouvez recueillir les dons de connaissances intéressées à financer votre cause et votre voyage utile.

Pas convaincu ? Allez voir la liste des missions, qui marient l’utile à l’agréable : protection des tortues luths au Gabon, formation de jeunes entrepreneurs au Togo, sensibilisation et formation des Pygmées du Cameroun pour qu’ils apprennent à défendre leurs droits…; Dis, on part quand ?

Pour trouver d’autres idées, on peut aussi acheter le Guide du Voyage Utile aux Éditions Dakota : 230 adresses d’organisations qui accueillent des volontaires dans le monde entier.

Anne Gouyon

novembre 23, 2008 at 5:23 Laisser un commentaire

C’est bientôt Noël ! Faites un cadeau à l’environnement

Vu hier au JT de France 2 : Noël débarque dans 40 jours et ça y est, l’environnement va encore être massacré au nom des bons sentiments, puisque, nous explique-t-on, les boîtes aux lettres débordent déjà de prospectus (merci pour les arbres), les rues d’éclairages (merci pour le gaspillage d’énergie) et les rayons de jouets en plastique Made in China déjà tout bien conçus pour formatter nos petits à la grande conso : et non, on ne peut pas s’amuser, apprendre ni grandir sans tous ces objets, diable, comment on faisait avant ?

Et si l’on disait stop ? N’y a-t-il pas d’autres façons de faire plaisir à ceux qui nous sont chers ? Par exemple, au lieu de leur offrir un objet en plastique, offrir du bonheur non matériel… une place de ciné, ou mieux encore de spectacle vivant, danse, guignol, concerts, théâtre il y en a pour tous les âges… Ou peut-être un week-end écologique dans un endroit accessible en train de préférence ( cf des idées sur Voyages pour la Planète).. ou encore un guide pour voyager autrement, par exemple un Natural Guide imprimé sur papier certifié FSC, provenant de forêts gérées durablement (eh oui, il fait bien se faire de l’auto-pub), ou l’excellent Guide des Destinations Indigènes de Sylvie Blangy.

Une autre idée dont on vient de me faire part, toujours autour du « voyage autrement » : PAZAPA, le jeu du tourisme solidaire créé par Tourism For Help. De quoi s’agit-il ? Selon les auteurs : D' »Un jeu de société conçu afin d’initier les enfants aux bienfaits et aux périls du tourisme.
L’objectif pédagogique de « Pazapa » est de proposer à de jeunes curieux (grâce à un tour du monde) une initiation aux comportements solidaires. Ce jeu leur permet de se positionner face aux conséquences humaines et écologiques du tourisme et de se responsabiliser face à la préservation du patrimoine des différents peuples. Les questions de Culture, de Rencontre et d’Environnement présentées dans le jeu amènent son public à une véritable introspection sur lui-même et sur son comportement en voyage. « Pazapa » rend attentif les joueurs sur les attitudes qu’il est grand temps d’adopter en tant que touristes d’aujourd’hui… mais aussi de demain. Vous l’avez compris: le voyageur le plus responsable sera aussi le gagnant du jeu! »

En savoir plus ?
Tourism for Help – Suisse
7, Vieux Chemin d’Onex
1213 Petit Lancy-Suisse
E-mail: infos@tourismforhelp.org
Site: http://www.tourismforhelp.org

Joyeux Noël écologique et solidaire !
Anne Gouyon

novembre 9, 2008 at 5:08 Laisser un commentaire

Écolo-conduite ?

Les vacances sont finies pour la plupart d’entre nous, mais nous continuons (beaucoup trop) à rouler en voiture. Il est donc temps de prendre de bonnes résolutions pour la rentrée et d’apprendre à conduire écolo, c’est-à-dire en douceur… et d’économiser ainsi jusqu’à 15% d’essence, c’est toujours moins de dépenses à la pompe et autant de gaz à effet de serre en moins dans l’atmosphère.

Pour en savoir plus (en anglais) : www.ecodrivingusa.com — avec une intro de Arnold Schwarzenegger, amateur de gros 4×4 récemment converti à l’écologie, eh oui ils sont comme ça les États-Unisiens. Pour ceux qui préfèrent Molière à Shakespeare (et Jean-Louis Borloo à Arnold), quelques bons conseils sur le site de Enviro2b, ou sur le blog « Automobile et Écologie » de Caradisiac.

Évidemment, la façon la plus écologique d’utiliser sa voiture, c’est encore de la laisser au garage, voire de la revendre. Profitez de la rentrée pour vous mettre aux transports en commun ou au vélo. Et si vous êtes prêts à dire adieu à votre voiture, sachez que dans certaines agglomérations, vous pourrez toujours en trouver une avec l’auto-partage, ou avec les systèmes de location ultra-flexibles (le vélib de l’automobile) comme Okigo, créé par Vinci et Avis.

Bonne rentrée écolo !

Anne Gouyon

septembre 5, 2008 at 9:59 Laisser un commentaire

Le Natural Guide au Café de l’Aventure

Et oui, ce 2 septembre à 20 heures, au Café Zango, Eléonore Devillers, rédactrice en chef du Natural Guide Thaïlande et Jean-Marie Bompard, rédacteur en chef du Natural Guide Bali-Lombok, Flores, Sumba, Sumbawa seront les invités du Café de l’Aventure, organisé tous les premiers mardis du mois par La Guilde Européenne du Raid et la Société des Explorateurs Français.

Ils y présenteront le Natural Guide, cette collection alternative créée par Anne Gouyon, Jean-Marie Bompard et une équipe de passionnés en Indonésie, il y a déjà 6 ans ! Enracinés localement, ces guides anti-tourisme de masse sont élaborés avec des équipes de rédacteurs et photographes du pays, en collaboration avec des ONGs locales militant pour un tourisme durable. Sélectifs, les Natural Guide invitent les voyageurs à découvrir des destinations en profondeur, tout en ayant un impact positif sur les populations et l’environnement. Chambre chez l’habitant, hôtel charmant, centre de plongée responsable, cours de danse traditionnelle…, ils proposent des adresses recommandées pour leur qualité et leurs bonnes pratiques de gestion durable, sélectionnées grâce à une grille d’éco-notation exclusive.
En cours de création, les prochaines escales sont le Sud du Maroc, le Mali, la Chine… Le Natural Guide fait peau neuve et recherche des rédacteurs pour des guides plus légers, encore plus sélectifs et toujours 100% engagés… Passionnés, connaissant un coin du monde de façon très approfondie, et sensibles au voyage selon des valeurs de découverte, rencontre et respect : et si vous rédigiez le prochain Natural Guide ?
Plus d’infos : www.viatao.com – Contact : leo@naturalguide.org

Également au programme de cette soirée passionnante :

François Picard, auteur de Ma Chine. Route de la Soie, Tibet, Hongkong à vélo.
Moine tibétain cachant ses photos du dalaï-lama, urbains en révolte contre les injustices du système ou fascinés par la croissance de l’économie, minorités oubliées, jeunesse en perte de repères… Grâce à son périple à vélo, François Picard rencontre les Chinois dans leur diversité et leur complexité. « Au bout du chemin de Picard, la Chine se révèle proche. Son mystère s’est dissipé, dissout dans l’expérience de la route » explique Sylvain Tesson, dans la préface de l’ouvrage. Il ajoute : « Picard écrit dans une belle langue – châtiée, drôle, tenue – et la chose est si rare dans le paysage des récits d’aventure que le sien vaut le voyage ! ».
Plus d’infos : www.culture-aventure.fr

Cyprien Andres et Damien Van Eeckhout
Damien et Cyprien, lauréats des Bourses SPB de l’aventure, partent de novembre 2008 à avril 2009 survoler l’Amérique Latine en ULM pendulaire. Ils enquêteront et témoigneront également sur l’Histoire de l’Aéropostale et sa postérité.
Contact : cyprien.andres@sciences-po.org

À propos des Cafés de l’Aventure : Cette initiative a pour idée de rassembler de manière conviviale et régulière les acteurs de l’aventure animés par le même esprit de découverte du monde. C’est donc tous les premiers mardis du mois que vous pouvez venir les retrouver au Zango, autour d’un thème, pour exposer vos projets ou partager un retour d’expédition, de manière informelle.

Le Zango est un espace dédié au voyage où vous pouvez consulter plus de 250 guides et magazines de voyage, cartes du monde entier ainsi qu’un accès internet haut débit. Tout ce qu’il faut pour rêver d’ailleurs, accompagné d’une sélection de musiques du monde en sirotant un des 25 cocktails de la carte ou en dégustant un plat.

Pour recevoir l’information chaque mois :
aventure@la-guilde.org

septembre 2, 2008 at 2:19 Laisser un commentaire

Les jeux olympiques : positifs pour le tourisme ?

Soyons honnêtes : je n’aime pas les jeux olympiques. Je déteste cette idéologie de la compétition entre Nations, qui me semble très éloignée des besoins du monde actuel. Je rêve d’un monde où l’Autre, qui vient d’ailleurs, n’est pas regardé comme un rival à battre, mais comme un ami dont les différences vont m’enrichir. C’est d’ailleurs tout l’esprit du tourisme positif, de viatao et des natural guide : aller se promener sur la planète, non pas en conquérant (ah, tu as « fait le Machu Pichu » cette année ? Ah, nous on a « fait » les îles grecques), mais en petit humain avide de rencontres.

Je n’aime pas la machine à sous et à vendre des boissons gazeuses et de la malbouffe que sont devenus les Jeux Olympiques, si loin de l’idéal de départ, que l’on nous ressasse comme s’il exonérait cette grande foire de tout. Et comme s’il exonérait les Chinois de la répression policière au Tibet et chez toutes leurs minorités (chez leurs majorités aussi d’ailleurs : essayez d’ouvrir un blog comme celui-ci en Chine !). Je n’aime pas les cérémonies d’ouverture kitschissimes où on fait des grosses flammes, et où on admire des milliers de Chinois habillés pareils, qui font tous le même mouvement en même temps. On est bien loin des idéaux d’écologie, de rationalité énergétique et de diversité dont l’humanité a besoin pour survivre au 21ème siècle, ceux de l’Économie Positive. À la place, on nous sert une soupe digne des pires moments du 20ème siècle, où tout ce qui compte c’est d’être plus nombreux, plus forts, plus grands…

Et bien, bonne nouvelle : malgré le battage médiatique que l’on nous sert à l’envie, les jeux olympiques, c’est un flop touristique ! Eh oui ! Vous ne me croyez pas ? Allez voir ETurboNews, la newsletter pro spécialisée sur le voyage, qui nous révèle que la pire chose qu’un pays puisse faire pour booster son tourisme c’est… d’accueillir les jeux olympiques ! Les hôteliers chinois sont d’ailleurs très déçus par les réservations et la fréquentation, bien en-dessous de ce qu’on leur avait vendu. Ca leur apprendra à avoir accepté que les lignes Internet de leurs clients soient fliquées par la police chinoise (à leur décharge, ce n’est pas non plus comme si on leur avait donné le choix). Mais apparemment, les jeux sont de manière générale une malédiction pour le tourisme : un rapport de l’ European Tour Operators Association (ETOA) explique que tous les pays qui sont accueillent les jeux voient leur tourisme décliner avant et après. Ainsi, selon le rapport : « In the case of Australia, a trend of over 10% growth in visitor arrivals turned into a decline two years before the Sydney Olympics. The stagnation persisted for more than two years after. » Et ce n’est pas que l’Australie : « A similar ‘Olympic Effect’ was apparent for four other previous Olympics – in Atlanta 1996, Barcelona 1992 and Seoul 1988, according to Deloitte. » Même chose pour Athènes, qui a perdu des visiteurs dans la période avant et après les jeux de 2004.

Rien d’étonnant si on sait comment marche le tourisme. Le tourisme préféré des hôteliers, c’est celui des clients fidèles qui reviennent chaque année. C’est celui des amoureux d’un coin du monde, qui, par le bouche à oreille, font venir leurs amis. Or ceux-ci fuient les destinations olympiques par crainte des travaux, de la hausse des prix, de la foule… Pas de visiteurs intéressés par le pays, pas de bouche à oreille. Car bien sûr les amateurs de jeux du cirque, même s’ils font une petite excursion par ci par là, ne s’intéressent guère au pays, ils sont d’abord là pour les médailles et les athlètes. Donc, ils ne reviennent pas l’année d’après, et ne disent pas à leurs amis : « j’ai été en Chine, c’était super… » Normal, tout ce qu’ils ont vu, c’est un grands stade et une foule de touristes bien encadrés de partout.

Quant à l’audience télé, toujours selon l’ETEO, il semble qu’elle soit très exagérée par le Comité Olymique, toujours en mal de sponsors (quand on vous disait que tout ça, c’est juste une histoire de gros sous). Et puis de toutes façons, en quoi le fait de regarder les jeux olympiques me donnerait envie d’aller dans le pays en question ? En effet, ça donne plutôt envie de fuir et se dire « on va attendre que tout ça se calme, que le pays soit revenu à la normale avant d’y aller ». Et en effet, c’est comme ça que ça se passe. CQFD.

Finalement, les Français, on a été bien malins de louper notre candidature aux JO. Et peu importe si on l’a pas fait exprès.

Anne Gouyon

août 12, 2008 at 3:52 Laisser un commentaire

Écotourisme avec ou sans éco ? Rendez-vous à New Delhi !

Pour ceux qui ont envie d’aller faire un petit tour chez nos amis Indiens, signalons le « Adventure & Ecotourism Travel Mart » de New Delhi, 5-7 décembre 2008, dédié à toutes les activités de tourisme nature et aventure depuis le ski, le trekking et le canoë jusqu’à, hélas, les safari en jeep et les rallyes auto… L’idée : réapprendre à découvrir et apprécier la nature. Bien. À vrai dire, on aimerait en savoir un peu plus sur les critères de sélection des exposants… dans la liste, les organisateurs nous signalent des « environmentally friendly resorts« , mais on n’en sait guère plus. Pour reprendre ma bonne vieille formule, il y a deux pièges pour l’éco-tourisme, l‘éco-tourisme sans touristes (les projets de tourisme communautaire soutenus à bout de bras par des ONGs, et on viables car sans politique commerciale), et l’éco-tourisme sans éco (les opérateurs qui surfent sur la vague du tourisme nature pour proposer des expéditions en 4×4 dans les rizières ou des tour à dos d’éléphants torturés pendant leur « dressage »). Parions donc qu’à New Delhi, nous aurons pas mal d’éco-tourisme sans éco… mais que ce sera aussi une occasion de découvrir de nouvelles destinations et sûrement pas mal d’opérateurs (ce n’est pas ce qui manque) qui se consacrent avec talent au véritable éco-tourisme, celui qui nous permet de découvrir des espaces natures dans le respect de la nature et de tous ses habitants. Alors, en route pour New Delhi ? Si vous y allez, racontez-nous.

Lien : Adventure Travel Mart

août 3, 2008 at 1:25 Laisser un commentaire

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